Farida Embarek: une passionnée des bébés!

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Jonathan Poirier

Éditeur/Rédacteur en chef
jonathan.poirier@arcf.ca

Cet article paru en octobre 2019 faisait partie d’une série d’entrevues mensuelles réalisées avec des éducateurs et éducatrices des centres de la petite enfance de l’ARCf pour faire connaître leur travail.

Depuis maintenant un an, les bébés de 0 à 24 mois du CPE Samuel-de-Champlain peuvent compter sur l’amour de Farida Embarek pour prendre soin d’eux. Arrivée de Paris en septembre 2018, Farida pensait continuer sa carrière dans le domaine de la gestion en déménageant au Canada jusqu’à ce qu’elle visite le CPE de Saint-Jean:

«Il y a eu une sorte de déclic quand je suis allée inscrire mes enfants à la garderie, affirme-t-elle. J’ai ressenti un goût de travailler avec les bébés et de totalement changer de profession».

Elle est toujours fière de son choix, puisqu’elle est toujours aussi passionnée des bébés et aime son équipe de travail. Ce qui la motive le plus, c’est de voir les enfants, «ses rayons de soleil», en arrivant le matin.

Être la deuxième enseignante de l’enfant

Farida diversifie beaucoup ses activités pour amuser et éduquer ses bambins:

«Je crée une grande variété de jeux pour transmettre notre culture aux bébés. Je leur fais faire du chant, de la musique, découvrir des animaux, du dessin, du coloriage et de la peinture pour qu’ils apprennent beaucoup de choses. Lorsqu’on travaille avec les bébés, ce sont toutes les bases de l’éducation dont on doit s’occuper.»

Lorsqu’on demande à Farida quel est l’aspect le plus méconnu de son travail, elle répond que la profession d’éducatrice demande un niveau d’organisation très élevé. Chaque jour, il faut beaucoup s’organiser en avance pour ne pas être débordée et avoir une bonne routine. Celle-ci affirme aussi qu’en tant qu’éducatrice, elle doit être la deuxième enseignante de l’enfant, tout juste après les parents.

Pour terminer, Farida encourage les personnes curieuses sur la profession d’éducateur et d’éducatrice en centre de la petite enfance de se lancer:

«Pour ceux et celles qui y pensent, il faut oser! Les formations sont amusantes et c’est plaisant de travailler dans le domaine de la petite enfance.»

À lire aussi: Malika Abbassi: du Maroc à Saint-Jean pour s’occuper des enfants

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